Les pitons et les mornes : des reliefs marquant le paysage par la force de leurs silhouettes


Le massif de la Pelée, vu depuis l’observatoire du Morne des Cadets

Le massif des Pitons du Carbet, vu depuis l’observatoire du Morne des Cadets

Le bel horizon offert par la silhouette du Morne Larcher à Petite Anse

La magnifique et élégante silhouette du Morne Larcher, dominant la baie du Diamant

Elégance des horizons de la baie du Robert, grâce aux reliefs

La Montagne du Vauclin, qui domine tout le sud-est

Le Morne Jacqueline, magnifiant de son élégante silhouette l’horizon de Petite Anse

Partout la singularité des sommets s’impose dans le paysage  , l’enrichissant de silhouettes souvent élégantes qui approfondissent les vues tout en offrant des points de repères. Au nord, lorsqu’elle se dégage de sa gangue de nuages, c’est moins l’élégance que la puissance de la Montagne Pelée qui s’impose dans le paysage   de la baie de Saint-Pierre, dressée en cône régulier de toute sa hauteur. Mais juste au sud, les Pitons du Carbet offrent déjà des silhouettes bonhommes en pains de sucre, arrondies par l’usure des âges, dressées à l’horizon et visibles à grande distance. Dans la moitié sud, la Montagne du Vauclin s’impose nettement offrant sa silhouette unique, isolée, élégamment dessinée en chapeau mexicain. Les courbes du Morne   Larcher ne sont pas moins gracieuses au sud-ouest, d’autant qu’elles dominent l’ample anse du Diamant, qui semble comme la mettre en scène. A une échelle plus modeste, bien d’autres sommets marquent le paysage   de leur silhouette : le très beau Morne   Jacqueline pour Petite-Anse, les curieux sommets déformés qui se succèdent sur la Pointe la Rose pour refermer la baie du Robert, le Piton   Crève-Cœur qui s’individualise dans la presqu’île de Sainte-Anne et domine la baie du Marin, le modeste Morne   Gamelle, dont les 152m d’altitude parviennent à marquer le paysage   de la retenue de la Manzo, etc. Chacun, finalement, garde en tête son morne   préféré, grand ou petit, dressé comme une sentinelle dans un coin de paysage   de la Martinique, marquant le paysage   de son évidence.